Histoire du FEMUA

LE FESTIVAL

HISTOIRE DU FEMUA

Initié en 2008 par Monsieur TRAORE Salif (A’salfo) Lead Vocal du groupe MAGIC SYSTEM, l’idée de production d’un festival (FEMUA) découle de la volonté d’offrir un spectacle avec les plus grandes stars de la planète, au village qui l’a adopté ainsi que ses amis, point de départ de leur succès.
Le Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo, en abrégé FEMUA démarre et ses attraits se font grandissants.

De 2008 à maintenant, le Festival des Musiques Urbaine d’Anoumabo (FEMUA) se développe au point de créer une pression organisationnelle énorme. Offrir un meilleur FEMUA à chaque édition.
Des stars internationales se succèdent, des activités viennent renforcer le contenu du festival, les annonceurs se signalent de plus en plus avec pour acteur, un comité bénévole constitué de professionnels sectoriels.

Aujourd’hui, le FEMUA a une notoriété institutionnelle et constitue l’une des attractions majeures au-delà même des frontières de la Côte d’Ivoire.

Evènement à caractère social, culturel, économique et touristique, le FEMUA contribue à procurer de la joie aux populations les plus démunies et leur permet de réaliser leurs rêves en recevant sur une même scène, dans leur environnement, les plus grosses stars de la planète et promouvoir de ce fait, notre beau pays.

Le FEMUA, qui se définit comme l’un des plus grands festivals d’Afrique subsaharienne, se tient tous les ans dans une ville cosmopolite.

Depuis sa création, il compte de nombreuses actions sociales à son actif, ainsi, nous pouvons citer entre autres, la réhabilitation et l’équipement d’hôpitaux, d’orphelinats, de pouponnières, des dons aux réfugiés et la construction d’écoles
primaires et maternelles.

Outre l’aspect culturel et social, ce festival offre une plateforme d’échanges, entre professionnels de la culture, artistes, festivaliers et hommes de médias ; à travers les ateliers et séminaires de formations sur des thèmes spécifiques à leur corporation.

(Visited 246 times, 1 visits today)

Comments are closed.